Tour d’horizon sur le droit au logement

Plusieurs personnes se trouvent encore dans une situation difficile et vivent dans un endroit lugubre actuellement. Or, il faut savoir que le logement doit être un endroit sécurisé et peut même être un lieu de survie. Depuis les années 90, le droit au logement évolue chaque jour pour aider les individus démunis à avoir leurs propres toits.

 

Défi : un logement pour tous

Le droit au logement est une affirmation simple, cependant, il faut avouer que sa réalisation est plutôt difficile. L’objectif est de donner un logement situé en ville, et desservi par les équipements publics ou privés à des personnes particulières. Les bénéficiaires, eux, sont les individus ainsi que les familles en difficulté. Il est indispensable en effet que ceux-ci aient un logement indépendant et décent. Par ailleurs, il ne suffit pas d’avoir une maison, mais de s’y sentir bien et de bénéficier des différents avantages s’y rapportant. Certains régimes comme ceux des attributions ont donc été réformés pour que les logements soient accessibles aux personnes défavorisées. Et pour que ces dernières puissent y rester, un dispositif de prévention des expulsions a été mis en place.

 

Des logements adaptés aux besoins des ménages

Effectivement, les logements indiqués doivent répondre aux besoins de chacun. Les personnes handicapées et âgées sont priorisées et installées dans un endroit qui convient à leurs conditions physiques. Malgré les efforts et les progrès notoires, il faut avouer que le taux des ménages en difficulté est encore très élevé. Cependant, pour diminuer ce chiffre, le secrétariat d’État au logement s’est mis au défi d’éradiquer les habitats indignes dans onze départements.

 

Le droit au logement : une expérience innovante

Depuis 1987, les autorités locales mirent un point d’honneur à héberger les personnes jugées comme mal logées. Ces dernières, pour être considérées comme telles, doivent être vulnérables, et cela, non intentionnellement. Il s’agit en général des femmes enceintes, des individus en situation de handicap ou de personnes vivant sous la menace de violence. Les mal-logés prioritaires pourront graduellement faire une offre de logement adaptée à leurs situations. Le demandeur restera donc sur les lieux d’hébergement pendant une durée déterminée n’excédant pas les 28 jours, pour pouvoir accueillir les autres nécessiteux. En 2003, la suppression graduelle des catégories prioritaires a bien abouti. Et en 2012, il est devenu possible d’héberger toutes les personnes sans logement.